Nos souffles alcoolisés se mêlaient, tièdes et épais, dans la cabine aseptisée.
Je le saisis à deux mains, lui caressant les couilles, chaudes et moites, de la gauche, tout en lui manipulant la bite de la droite.
Lui me touchait doucement, puis plus fort, nos poings se réglant l'un sur l'autre ainsi que sur le rythme de la musique.
Il jouit le premier, giclant contre le réservoir de la chasse d'eau, la crème coulant sur la porcelaine blanche.
Je conservai dans la main son pénis qui se ratatinait jusqu'à mon propre orgasme, le sperme jaillisant par vigoureuses salves, puis gouttant, lent et visqueux . . .